DPE à Jean Jaurès-Les Maligrettes à Thouars : bâti ancien et étiquettes
À Jean Jaurès-Les Maligrettes, les 526 DPE analysés décrivent un quartier majoritairement composé de maisons, où le bâti ancien occupe une place importante. Les passoires énergétiques représentent 13,5 % des diagnostics, une proportion supérieure à celle de Thouars, qui appelle une lecture attentive du DPE propre à chaque bien.

526 DPE pour comprendre le profil énergétique du quartier
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Jean Jaurès-Les Maligrettes) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 4 | 0,8 % |
| B | 8 | 1,5 % |
| C | 148 | 28,1 % |
| D | 184 | 35,0 % |
| E | 111 | 21,1 % |
| F | 55 | 10,5 % |
| G | 16 | 3,0 % |
Le dossier de Jean Jaurès-Les Maligrettes repose sur 526 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, issus d’un échantillon analysé de 3 996 DPE à Thouars. Cette base permet de décrire les biens diagnostiqués dans le quartier et de comparer plusieurs indicateurs avec ceux de la commune. Elle ne constitue toutefois pas un inventaire exhaustif de tous les logements du secteur. Les proportions présentées doivent donc être comprises comme celles de cet ensemble de diagnostics, sans les appliquer automatiquement à chaque rue ou à chaque habitation. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat locataire, ces données offrent avant tout un contexte de lecture. Elles situent le poids du bâti ancien, la place des maisons et la fréquence des différentes étiquettes. Le diagnostic du logement concerné reste indispensable pour passer de cette photographie du quartier à l’appréciation d’un bien particulier.
- Périmètre local : 526 DPE géolocalisés à Jean Jaurès-Les Maligrettes. Les résultats décrivent cet échantillon et ne permettent pas de connaître les caractéristiques de tous les logements non diagnostiqués.
- Référence communale : 3 996 DPE analysés à Thouars. Les comparaisons portent sur les indicateurs fournis, notamment la consommation, le coût énergétique estimé et la part de passoires.
- Lecture individuelle : une consommation médiane de 214 kWh/m²/an constitue un repère de quartier, mais ne doit pas être attribuée à un logement dont le diagnostic indique une autre valeur.
Un bâti ancien, avec 63,1 % de maisons individuelles
Le profil du bâti se distingue par l’importance des constructions anciennes. La période dominante est celle d’avant 1948, qui représente 47,3 % des diagnostics du quartier, contre 33,6 % à l’échelle de Thouars. Plus largement, 79,5 % des biens diagnostiqués ont été construits avant 1975. Les maisons individuelles sont majoritaires, avec une part de 63,1 %, le reste correspondant à des appartements. Ces éléments dessinent un ensemble où l’ancienneté du logement mérite une attention particulière lors de la lecture du DPE. Ils ne renseignent cependant ni sur les travaux déjà réalisés, ni sur l’état de l’isolation, ni sur les équipements présents dans chaque bien. Une date de construction ancienne ne suffit donc pas à déduire une étiquette énergétique. De même, la majorité de maisons ne permet pas de conclure que les appartements du quartier seraient systématiquement plus ou moins performants.
Les classes D et C dominent, avec 13,5 % de passoires
La classe D est la plus représentée à Jean Jaurès-Les Maligrettes, avec 184 diagnostics, devant la classe C, qui en compte 148. La classe E rassemble ensuite 111 diagnostics. Les meilleures étiquettes sont moins fréquentes dans l’échantillon : 4 diagnostics sont classés A et 8 sont classés B. À l’autre extrémité, les classes F et G concernent respectivement 55 et 16 logements, soit 71 passoires énergétiques au total. Cette répartition montre que le quartier ne peut pas être résumé à ses logements les moins performants. Les classes C et D y occupent une place centrale, malgré le poids du bâti ancien. Elle souligne aussi la diversité des situations à l’intérieur d’un même secteur. Les données disponibles ne croisent pas l’étiquette avec l’année de construction ou le type de logement : elles ne permettent donc pas d’identifier quels profils de biens concentrent les classes F et G.
- Classes A et B : 4 diagnostics A et 8 diagnostics B. Ces résultats attestent de leur présence dans le quartier, sans permettre d’identifier les équipements ou les travaux associés.
- Classes C et D : 148 diagnostics C et 184 diagnostics D. Ce sont les deux étiquettes les plus fréquentes, la classe D arrivant en tête de la répartition observée.
- Classe E : 111 diagnostics. Cette catégorie doit être distinguée des classes F et G dans la présentation des résultats, afin de ne pas élargir artificiellement la proportion de passoires.
- Classes F et G : 55 diagnostics F et 16 diagnostics G. Les 71 logements concernés représentent 13,5 % de l’échantillon du quartier, contre 11,7 % pour la ville.
Des indicateurs médians supérieurs aux références de Thouars
Par rapport aux références communales, Jean Jaurès-Les Maligrettes présente une proportion plus élevée de passoires énergétiques : 13,5 %, contre 11,7 % à Thouars. La consommation médiane atteint 214 kWh/m²/an, alors que celle de la ville est de 203 kWh/m²/an. Le coût énergétique annuel médian estimé est également supérieur, à 1 501 €, contre 1 373 € pour la commune. La surface médiane est toutefois plus grande dans le quartier : 76 m², contre 70 m². Ces indicateurs doivent être lus ensemble, sans attribuer l’écart de coût à une cause unique. Les données fournies ne permettent pas de séparer les effets de la surface, du bâti ou des équipements. Par ailleurs, les valeurs de consommation et de coût sont des médianes, et non des moyennes arithmétiques. Elles situent le centre des distributions observées, mais ne décrivent pas nécessairement le même logement.
Vendre ou louer : partir du DPE du bien, pas de la seule adresse
Pour vendre ou louer à Jean Jaurès-Les Maligrettes, l’enjeu est de présenter la situation énergétique du logement sans la confondre avec celle du quartier. Un bien classé C ne doit pas être assimilé aux 71 logements classés F ou G ; inversement, la fréquence des classes C et D ne minimise pas le résultat d’un logement moins performant. Dans les échanges avec un acquéreur ou un locataire, il est pertinent de rapprocher l’étiquette du bien de sa consommation, de sa surface et de son estimation énergétique propres. Le repère local de 1 501 € par an reste une médiane estimée, pas une facture annoncée pour le futur occupant. Les statistiques disponibles ne permettent de conclure ni à une décote de vente, ni à un niveau de loyer, ni aux travaux nécessaires. Ces points demandent une analyse spécifique, distincte du portrait statistique du quartier.
Questions fréquentes
Jean Jaurès-Les Maligrettes est-il moins performant que Thouars sur le plan énergétique ?
Les indicateurs fournis sont moins favorables à l’échelle de l’échantillon du quartier : 13,5 % de passoires, contre 11,7 % pour Thouars, et une consommation médiane de 214 kWh/m²/an, contre 203 kWh/m²/an. Cette comparaison ne signifie pas que tous les logements du quartier sont moins performants que ceux de la ville. Les 148 diagnostics classés C et les 184 classés D montrent notamment que les résultats locaux recouvrent des situations différentes.
Une maison ancienne du quartier est-elle forcément une passoire énergétique ?
Non, les données ne permettent pas d’établir cette équivalence. Le bâti d’avant 1948 représente 47,3 % des diagnostics et les maisons individuelles 63,1 %, mais aucune répartition croisant ancienneté, type de logement et étiquette n’est fournie. On ne peut donc pas attribuer les 71 classements F et G aux seules maisons anciennes. Pour évaluer une habitation, il faut consulter son propre DPE et les informations disponibles sur ses caractéristiques et ses éventuels travaux.
Quel budget énergétique retenir pour un logement à Jean Jaurès-Les Maligrettes ?
Le coût énergétique annuel médian estimé est de 1 501 € dans le quartier, contre 1 373 € à Thouars. Il s’agit d’un repère statistique, et non d’un budget garanti pour une habitation particulière. La surface médiane locale de 76 m² ne doit pas non plus être attribuée à tous les biens. Pour examiner une vente ou une location, mieux vaut utiliser l’estimation figurant dans le DPE du logement et la distinguer des dépenses réelles du futur occupant.